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Chapitre 1 : la procréation (cours) Suggérer par mail
Écrit par Nicolas   
20-06-2007
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Rappels: anatomie des appareils génitaux de la femme et de l'homme (schéma à légender).(Bordas, p 100‐101) voir TD 1.1

Exposés :

  • l'action des pilules contraceptives et des autres techniques de contraception.
  • les problèmes éthiques posés par l'IVG thérapeutiques.
  • les problèmes éthiques posés par la procréation médicalement assistée.

Introduction:

Quelles sont les grandes caractéristiques de la procréation humaine ?

Le travail de reproduction chez l'Homme est caractérisé biologiquement par :

  • des sexes séparés (nécessité de la recherche d’un partenaire),
  • fécondation interne (organes d'accouplement, en milieu liquide
  • viviparité (gestation placentaire), allaitement (glandes mammaires) et d'un soin aux jeunes (maintenu pendant une assez longue période).

La reproduction est la transmission de la vie. (Le terme de procréation signifie engendrer – donner naissance à – pour l'espèce humaine.)

L'acquisition de la capacité à se reproduire est qualifiée de puberté (du latin pubes, le poil). C’est une maturité structurale et fonctionnelle des organes génitaux et s'accompagne de signes extérieurs (caractères sexuels secondaires : pilosité, poitrine, corpulence, …etc). (Bordas,  activité B4 et B5, p 85).

I. Les organes de la reproduction et leur contrôle physiologique

TD 1.1 – Rappels : organes, cycle sexuel féminin, puberté.

TD 1.2 ‐ Histologie de l'utérus féminin et rôle des ovaires.

1. Les cycles sexuels de la femme

Les cycles menstruels, d'une durée moyenne de 28 jours, sont les plus visibles, ils correspondent au cycle utérin (de l'utérus) :

  • Menstruations (règles) les 3 à 5 premiers jours qui correspondent à l'élimination de la muqueuse utérine en absence de nidation (Bordas, doc A1, p 84).
  • Régénération de la muqueuse.
  • Prolifération des glandes.
  • Transformation des artères et des glandes.
  • Sécrétion par les glandes de glycogène.

L’utérus se prépare en vue d'une nouvelle nidation. Au niveau du col de l'utérus l'activité des glandes peut être suivie grâce à l'examen des glaires. En période fertile (réceptivité à l'embryon pour nidifier) la filance (étirement sans rupture) est maximale. (Bordas, A3, p 83).

Au niveau de l'ovaire le cycle est moins visible. L'ovulation, émission d'un ovule, à lieu 14 jours avant l’achèvement du cycle utérin : l'activité de chaque ovaire (droit et gauche) est alternée.

En fait, l’activité dure 6 mois mais touche plusieurs cellules de l’ovaire en même temps telle que chaque ovaire produit un ovule tous les 56 jours. (L'activité des deux ovaires est décalée de 28 jours.) On peut donc parler de cycle ovarien.

Les ovaires sont aussi des glandes très actives: ils sécrètent des hormones. En phase préovulatoire (phase folliculaire) les ovaires sécrètent essentiellement les œstrogènes (œstradiol) et en phase postovulatoire (phase lutéale) la progestérone. (Bordas, A et B p 90‐91)

Hormone : substances chimiques sécrétées par des glandes spécialisées (glandes endocrines) et transportées par le sang

Il existe aussi un cycle vaginal que l’on suit en réalisant un frottis vaginal (on colore et on étale des cellules de la muqueuse vaginale sur une lame que l'on observe ensuite au microscope). En période post‐ovulatoire du cycle sexuel la muqueuse vaginale est plus kératinisée (les cellules sécrètent plus de kératine, une protéine souple qui compose les poils et les ongles et protège la peau des vertébrés aériens).
L'activité sexuelle féminine est donc caractérisée par:

  • une production d'un gamète (ovule), exceptionnellement de plusieurs gamètes (double ou triple ovulation pouvant conduire à des faux jumeaux ou triplés...) cyclique mensuelle (tous les 28 jours) depuis la puberté jusqu'à la ménopause
  • une production d'hormones sexuelles cyclique (oestrogènes dominants en période préovulatoire et progestérone dominante en période postovulatoire)
  • une préparation de l'utérus à la nidation de l'embryon puis à la gestation cyclique et mensuelle
  • une préparation cyclique mensuelle du vagin à l'accouplement.

2. L'activité sexuelle continue de l'homme

TP 3. La production des gamètes males.

La production de gamètes males (spermatozoïdes) par les testicules chez l'homme est continue depuis la puberté jusqu'à un âge avancée (on parle parfois d'andropause pour désigner des déficiences organiques mais le fonctionnement testiculaire peut se continuer jusqu'à la mort). Les testicules produisent plusieurs millions de spermatozoïdes par jour au niveau des tubes séminifères. Les spermatozoïdes acquièrent leur fécondance dans l'épididyme de chaque testicule puis sont stockés dans les canaux déférents (spermiductes). La formation des spermatozoïdes dure environ 2 mois et demi mais touche de très nombreuses cellules sexuelles de façon à ce que la production de spermatozoïdes soit continue. (Bordas, p 108 à 111)

Les testicules sont aussi des glandes sexuelles très actives qui produisent principalement une hormone sexuelle: la testostérone (par les cellules intersticielles).

L'activité sexuelle masculine est donc caractérisée par:

  • une production continue de très nombreux gamètes (spermatozoïdes) depuis la puberté jusqu'à la mort
  • une production d'hormone sexuelle (testostérone) continue.

3. Le contrôle physiologique de l'activité sexuelle féminine et masculine

Des expériences (Bordas, A1, et A2 p 88, B p 89, A p 92, A p 94) ont permis de considérer que les gonades (organes producteurs des gamètes: ovaires et testicules) forment chez tous les vertébrés mâles et femelles un complexe avec l'hypophyse: le complexe hypophyse‐gonades. L'hypophyse (partie antérieure sécrétrice) sécrète des hormones: LH (hormone lutéinisante) et FSH (hormone folliculo‐stimulante) qui stimulent l'activité des gonades: la gamétogenèse (formation des gamètes) et leur fonction endocrine (production d'hormones). En retour, les hormones sexuelles exercent un contrôle (rétrocontrôle) sur la production des hormones hypophysaires.

L’hypophyse est à son tour sous le contrôle du système nerveux central notamment par l'intermédiaire d'une neurohormone : la GnRH (ʺhormone de libération des hormones stimulant les gonadesʺ) sécrétée par neurones de l'hypothalamus (partie basse de l'encéphale) et libérée dans des vaisseaux sanguins qui vont à l'hypophyse antérieure. On parle ainsi de complexe hypothalamo‐hypophysaire pour désigner les liens anatomiques et physiologiques étroits entre l'hypothalamus et l'hypophyse antérieure. (Bordas, B, p 93 et 95; B4 p 111)

D'une façon simplifiée on peut dire que:

  • gonades et hypophyse antérieure sont reliées par des hormones: FSH et LH sécrétées par l'antéhypophyse qui provoquent la sécrétion d’oestrogènes, progestérone et testostérone sécrétées par les gonades
  • la FSH et la LH stimulent la gamétogenèse
  • les hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone et testostérone) exercent normalement un rétrocontrôle négatif (inhibition) sur l'activité hypophysaire; cependant les œstrogènes exercent un rétrocontrôle positif (stimulation) sur la production de FSH et de LH lorsqu'ils sont à forte concentration.
  • un pic de LH est responsable chez la femme de l'ovulation
  • la baisse simultanée des taux d'œstrogènes et de progestérone est responsable des règles (menstruations)
  • la GnRH sécrétée par l'hypothalamus contrôle l'activité de l'hypophyse antérieure.

Synthèse Bordas p 99 et 119

II. Le travail de reproduction

1. La fécondation a lieu dans la partie terminale des trompes (oviducte)

Les nombreux spermatozoïdes d'un éjaculat (200.000.000) sont ʺfiltrésʺ par les glaires cervicales (du col de l'utérus). Seuls quelques millions pénètrent dans l'utérus. Seuls quelques milliers remontent les trompes (grâce à leur flagelle mais aussi aux contractions de l'oviducte) et un seul spermatozoïde féconde l'ovule.

La durée de vie des spermatozoïdes ne dépasse pas habituellement 5 jours et on estime que leur fécondance est quasi nulle 3 jours après leur émission.

Un seul ovule (entouré de nombreuses cellules folliculaires) est normalement émis par l'ovaire et récupéré par le pavillon. Il est plus ou moins bloqué dans les premiers millimètres du conduit (oviducte). Sa durée de vie n'excède pas un jour. Bordas p 112‐113

2. La gestation a lieu dans l'utérus et dure 9 mois

Bordas p 114‐115

Le zygote (cellule œuf issue de la fécondation) se divise tout de suite et est dirigé par les contractions de l'oviducte vers l'utérus. Lorsque l'embryon s'implante (on dit nidifie: c'est la nidation), au bout d'environ 1 semaine, il est formé de quelques dizaines de cellules. Cet embryon est formé de trois types de cellules:

  • certaines cellules vont former avec la muqueuse utérine un organe d'échange, principalement de nourriture (par le sang): c'est le placenta qui est un organe materno‐fœtal (il comprend à la fois des cellules maternelles et des cellules fœtales). Le très jeune placenta sécrète une hormone, l'HCG (Gonadotrophine Chorionique Humaine) ou ʺhormone de grossesseʺ, qui est décelable dès le 9ème jour après la fécondation: elle stimule l'ovaire et permet le maintien du corps jaune qui persiste pendant une grande partie de la grossesse (corps jaune gestatif). Maximale vers la 10ème semaine de grossesse, la concentration en HCG diminue très fortement à partir de la 15ème semaine. Le placenta, tout comme l'ovaire gestatif, sécrète de la progestérone qui est l'hormone principale qui permet le maintien de la gestation en agissant sur la muqueuse utérine. L'ovaire sécrète aussi de grandes quantités d'œstrogènes. Les tests de grossesse détectent habituellement l'HCG à partir de sa forme dégradée dosée dans l'urine. Pendant toute la durée de la grossesse les taux élevés de progestérone et d'œstrogènes empêchent toute survenue des règles qui n'apparaissent que plusieurs semaines après l'accouchement (ʺretour de couchesʺ).
  • d'autres cellules forment des poches protectrices autour de l'embryon (on les appelle les annexes embryonnaires) : ex l’amnios qui entoure l’embryon et contient le liquide amniotique.
  • d'autres cellules enfin forment l'embryon proprement dit (les autres tissus étant extra embryonnaires).

3. L'accouchement, l'allaitement et le soin aux jeunes....

Ne sont pas au programme. Mais il faut savoir qu’une femme enceinte est aussi appelée parturiente car l’enfantement est appelé la parturition.

III. La maîtrise de la reproduction: techniques et éthique

Au XXème siècle les connaissances physiologiques et cytologiques puis génétiques sur la reproduction ont profondément modifié les capacités (et surtout la facilité) de l'homme à maîtriser sa reproduction. La réflexion éthique (sur la finalité des actes humains) est indissolublement liée à tout exposé d'une technique (capacité matérielle à modifier un phénomène physiologique) qui n'est médicale que si elle vise à soigner. Oserait‐on dire que la réflexion éthique est loin d'avoir suivi le développement des techniques ?

1. L’éthique


Remarque : Cette partie n’est pas a apprendre en tant que telle, mais vous apporte des bases à votre formation de citoyens, et pour approcher cette notion difficile qu’est l’éthique.

C’est une science qui étudie les actes humains (agir de l'homme) en rapport avec leur fin (la finalité est ce pour quoi un homme agit à un moment donné).

Pourquoi ai‐je tel ou tel comportement ? (Pourquoi ai‐je menti ? qu'est‐ce qui me pousse à mentir ? Y a‐t‐il une force autre qu'une décision personnelle pour me décider à dire un mensonge plutôt que la vérité ? ) Qu'est‐ce qui me détermine à choisir telle ou telle voie ? (Pourquoi à mon avis telle parole est vraie ou fausse ? Est‐ce à cause du consensus populaire ou y a‐t‐il une autre raison de croire à la vérité ? La Vérité existe‐elle en dehors de ma perception des choses ?)

Remarque :

Les causalités (finalités) sont souvent ʺemboîtéesʺ: par exemple je travaille mon contrôle de SVT

  • pour avoir une bonne note (finalité la plus proche mais pas la plus profonde),
  • pour faire plaisir à mes parents (obéissance),
  • pour briller devant les autres ou devant moi‐même (orgueil),
  • parce que je n'ai rien d'autre à faire (habitude, conformisme...),
  • parce que je crois que le travail est un moyen d'accéder à une place sociale en rapport avec mes capacités et qui me rendra heureux (responsabilité),...

L'éthique est une science qui étudie les actes humains (agir de l'homme) en rapport avec leur fin (la finalité est ce pour quoi un homme agit à un moment donné).

La moralité et l'éthique ont la même origine étymologique: moris (en latin) et ethos (en grec) signifiant la coutume (mœurs) ou l'inclination naturelle à agir (comportement).

La moralité d'un acte humain est son orientation à la fin dernière de l'homme. La fin est ʺce pour quoi agit celui qui agitʺ (Aristote, traduction libre).

La fin dernière est la causalité de la nature humaine. Les actes humains sont libres, conscients, volontaires, c'est en ces sens qu'ils se différencient de ceux des animaux (voir Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, article 1 ; http://www.droithomme.gouv.fr). La moralité d'un acte libre, conscient et volontaire est donc son adéquation avec la fin dernière de l'homme.

Pour de nombreux moralistes la morale est un ensemble de lois (normes) qui constituent une morale universelle, accessible à chaque homme (loi naturelle). Cette conscience, peut être obscurcie (à force de ne jamais être écoutée) ou violentée (dans de nombreux pays et même en France, pour certains actes, il n'y a pas de liberté des consciences lorsque on impose de force (la coercition peut aussi être sociale, coutumière, financière...) des actes contraires à la conscience individuelle: sur des questions de procréation, mais aussi de jour férié, d'alimentation, d'habillement, de rapport à la vérité (mensonge qualifié de secret professionnel ou de secret d'État), de défense de son pays par les armes....

Remarque: il ne faut pas confondre liberté des consciences qui est la liberté de suivre ou non sa conscience et la liberté de conscience qui désigne une moralité qui serait totalement individuelle, sans référence à une finalité naturelle, commune à tous les hommes.

La bioéthique peut être définie comme le domaine où l'éthique et la biologie interférent. C'est d'ailleurs une définition floue, tout homme devant se préoccuper d'éthique et la biologie n'étant pas du tout le seul domaine d'application de l'éthique… mais je pense aussi que c'est une chance à saisir pour le biologiste pour dialoguer avec d'autres sciences de l'homme…

Il y a au moins trois dangers :

  • d'une part confondre éthique et religion alors qu'il ne s'agit pas d'un problème de croyance mais d'un consensus sur la nature humaine et sur une loi naturelle… : cependant, certaines religions, en défendant la notion de loi naturelle et de la liberté des consciences œuvrent pour favoriser la prise en compte de la dimension éthique des actes humains.
  • d'autre part confondre éthique et légalité, qui fait référence à une norme édictée par l'autorité légitime (alors que la morale fait référence à une norme édictée par la conscience en référence à la loi naturelle). De même, les états peuvent, par leurs législations s'opposer à ou au contraire encourager au respect de la loi naturelle (et même permettre ou s'opposer à la liberté des consciences).
  • enfin confondre éthique et déontologie, médicale par exemple ; la déontologie (étymologie : du grec deos = devoir et ontos = être) étant un ensemble de règles de conduite appliquées dans une profession ; l'éthique regarde la finalité de l'homme et ne statue pas sur des pratiques de tel ou tel art; par contre il y a bien sûr une éthique médicale mais son étude est comprise dans celle de l'éthique en général.

Finalement, toute pratique humaine peut être envisagée du point de vue éthique. L'éthique n'est pas une science expérimentale mais une science de l'homme qui utilise la raison.

2. Techniques et éthique de la reproduction (exposés simples et débats)

Exposés: chaque groupe doit exposer le texte qui résume la où les techniques (texte le plus court possible) en utilisant les notions vues en cours sur la reproduction humaine (niveau du livre).

Débats: le but n'est pas de trouver un consensus (nous pensons que...) mais de poser la question éthique et donc de montrer en quoi différentes attitudes (comportements) correspondent à des éthiques différentes (aucun acte humain ne sort du champ de l'éthique: tout acte humain peut être qualifié moralement).

3. Maîtrise de la reproduction.

1. Régulation des naissances.

La contraception hormonale féminine s'appuie sur l'ensemble des connaissances sur le déterminisme hormonal de la physiologie sexuelle. La contraception hormonale masculine est encore à l'état de recherche. On ne peut donc parler d'application médicale. Outre la prise d'une contraception hormonale par la femme, le couple peut utiliser d'autres moyens contraceptifs visant à empêcher la rencontre des gamètes ou l'implantation de l'embryon. En cas d'échec de la contraception, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) reste un ultime recours.

Travail à la maison : Question 1 page 129, lire pages : 136-137 I & II.1

Comment suivre le développement du fœtus pendant la grossesse ?

2. Aide médicalisée à la procréation.

a) Le suivi de la grossesse.

Pendant toute la période de la grossesse, la femme et le fœtus sont médicalement surveillés grâce à différents moyens d'investigation (analyses sanguines, échographies et, si nécessaires, amniocentèse ou choriocentèse...).

Travail à la maison : Question 1, 2, 3 page 135. Manuel pages : 138 III

Comment une anomalie du fœtus peut‐elle entraîner des mesures médicales ?

En cas de dépistage d'une anomalie grave du fœtus, diverses mesures peuvent être mises en œuvre, qui peuvent aller jusqu'à proposer une IVG thérapeutique.

Travail à la maison : Question 2 page 129. Manuel pages : 137 II.2

Comment une aide médicale permet‐elle de surmonter l'infertilité d'un couple ?

b) Infertilité et procréation médicalement assistée.

Les causes d'infertilité d'un couple sont diverses et touchent aussi bien l'homme que la femme. Les dosages hormonaux fournissent des renseignements sur l'activité des gonades et du complexe hypothalamo – hypophysaire.

Différentes techniques médicales peuvent apporter une solution (l'insémination artificielle, la FIVETE, l'ICSI). Le développement de ces techniques nouvelles pose des questions éthiques.

Manuel pages : 137-138 III, 1&2.

{glossar}

Fichiers correspondants à ce chapitre :

chapitre_1_cours_la_procreation_cours,
chapitre_1_td_1_rappel_et_procreation,
chapitre_1_td_2_histologie_uterus_et_role_des_ovaires
,
chapitre_1_td_3_production_des_gametes_males,
chapitre_1_td_4_la_rencontre_des_gametes_et_la_procreation
,
chapitre_1_devoir_type_bac_1
chapitre_1_devoir_type_bac_2 et chapitre_1_devoir_type_bac_2_doc_correction

 

Commentaires
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visiteur - :)   | ip :88.141.77.xxx | 2007-10-10 15:38:28
[smiley=wink]merci pour le coup de main
visiteur - comment   | ip :196.203.117.xxx | 2007-10-22 15:10:21
c'est bon d'avoir ce surplus
clubmed - svt   | ip :194.158.79.xxx | 2007-12-01 07:06:19
genial pour cette aide[smiley=evil][sm
iley=laugh]
;) - svt   | ip :88.163.253.xxx | 2008-01-15 17:36:08
nikel ce site pour le bac blanc d'SVT!![smiley=tongu
e]
GedIncada - Hello   | ip :75.53.1.xxx | 2008-02-08 02:07:54
Hello!
Nice site ;)
Bye
visiteur - Re: :)   | ip :196.203.186.xxx | 2008-02-18 12:15:35
visiteur a écrit:
[smi
ley=wink]merci pour le coup de main
visiteur - svt   | ip :83.205.166.xxx | 2008-02-27 20:09:29
super ça aide vraiment !!
bye[smiley=wink]
Anonyme   | ip :82.246.120.xxx | 2008-05-07 16:18:18
Merci bcp cela m'a vraiment aidé. T'aurais pas 1 schéman fonctionnel a proposé? merci ;) :)
barbara   | ip :83.115.240.xxx | 2008-05-09 16:13:22
pas mal tt les infos ! tu devrais mettre des schema !!!
:!:
Lucie   | ip :81.56.37.xxx | 2008-06-15 17:26:39
Il n'y aurait pas un chapitre sur l'eau svp ? :confused:
Moniikaa   | ip :88.171.122.xxx | 2008-06-17 02:35:50
Sa aurait été encore mieux avec les Shémas, c'est possible mais merci pour ton boulot, c'est super.
vanelya - besoin de NICO   | ip :86.201.239.xxx | 2008-06-17 17:21:24
slt le blogeur, je trouve ton travaille remarquable je sui en premier es et on va dir ke je raffole de l' SVT c'est bien pour cett raisonn ke je me pemert de mettre un point d'interrogation sue une parti de tes ecrit cela concerne l'etique en ce qui concerne la reproduction. Je cherch un discussion raisonné et argumenté ma question est : Pourquoi des que la science evolue pourquoi le monde commence a posé des question sur l'etique? Pardon mai en ce qui concerne la reproduction si je veu avoir un enfant parfait pourqoui me le reprocher? Je me voi pa pk l'etique doit intervenir. Jattend ta reponse
Nico - reproduction et éthique :début   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:09:51
Je viens juste de lire ton interrogation qui est très pertinente. Première fois qu'on me la pose,
Citer:
Pourquoi des que la science évolue pourquoi le monde commence a posé des question sur l'étique?

Je n'ai pas trop le temps d'une dissertation, je te laisse quelques pistes de réflexion :

La science est l'un des plus formidable outil que s'est donné l'Homme pour comprendre et assimiler le monde qui l'entoure. Aucun autre outil n'a été aussi performant pour la compréhension. Cependant à mesure qu'on défrichait les terra incognita de la connaissance, les hommes de science se sont appercu que les découverte, innovations qu'ils faisaient pouvaient être utilisé parfois dans le but inverse de ce pourquoi ils avaient cherché.
A mon humble avis, la connaissance n'est pas teintée de bon ou de mauvais, une connaissance est une connaissance, c'est tout.
Par contre les scientifiques se posent la question des dérives possibles de l'utilisation des techniques qu'ils mettent au poin...
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:11:58
Si on reprend l'exemple de la reproduction, qu'est-ce avoir un enfant parfais ?
On est typiquement dans la quête sans fin de la moindre imperfection qui peut mener au cauchemar de l’homme "zéro défaut".
Déjà la perfection n'existe pas :P, mais si on l'admet, alors qu'est-ce un enfant parfais ? Je pense qu'il y a autant de définition que de parent.

Tant que la reproduction est naturelle, i.e. sans intervention, le brassage génétique à l'élaboration des gamètes et à la fécondation assure que chaque individu possède une combinaison unique de son génome.
Mais l'Homme a découvert la fécondation in-vitro et le Dépistage PréImplantatoire, inauguré en Grande Bretagne en 1990. Le DPI a été autorisé en France par les lois de bioéthique de
1994. Il l’est de manière extrêmement encadrée par rapport à de nombreux autres pays. Il ne peut absolument pas se faire pour des raisons de convenance parentale. Il n’est autorisé que pour des affections génétiques graves.
Ces prouesses médica...
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:14:32
Ces prouesses médicales ont, hélas, la nature humaine étant ce qu’elle est, tendance à déborder le cadre louable et éthique de la prévention de maladies génétiques graves.
Les législateurs ont interdit la dérive de choisir son enfant sur catalogue (mettez moi des cheveux blond, une musculature de type A43-E, avec l'option yeux gris chromé, et un nez grec... ). Ce que j'ai l'air de présenté à la rigolade se produit actuellement !
Le cas le plus courant est le diagnostic de sexe. Tout à fait légitime lorsqu’il s’agit, par exemple, de prévenir l’hémophilie, maladie génétique qui se transmet par le sexe. Pourtant ce "tri" se fait. 40 % des cliniques américaines reconnaissent répondre à ce type de demande en dehors de toute raison
médicale sérieuse.
D’autres dérives sont possibles. Un autre couple peut être tenté, sous prétexte qu’il y a une lignée de femmes de femmes qui a eu le cancer du sein et que la femme est porteur de ce gène, de pratiquer un DPI et de décider d’interrom...
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:15:54
d’interrompre une grossesse en cas de présence du gène.
On le voit bien, le dépistage peut être sans fin. (rappel un cancer n'est pas systématique, et n'est qu'un enchainement de mutations sur le gènes de contrôle des cellules)

Se pose donc la question : faudrait-il empêcher de naître un futur hypertendu ou un futur diabétique qui risqueront de développer ces maladies à 75 ans par exemple ?
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:17:59

Le dépistage ne s’arrête pas à l’embryon. Ce qui est du fait des parent, l'est également de compagnies d’assurance ou organismes de crédit qui pourraient exiger un test sanguin et aligner les primes sur les ennuis de santé potentiels de tout un chacun.
Ou même pire par exemple interdire à des parent d'avoir un enfant car ils n'auraient pas des ressources financière, si par exemple il s'averrait que cet enfant soit doué, pour lui assurer de grandes études. (nuance pour le moment l'intelligence n'est couplée à aucun gène !)
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:18:19
Si, admettons, un concensus s'établissait dans la population sur ce qui est un enfant idéal, et que les gens voulaient tous des enfants idéaux. On aurait rapidement une génération uniforme tant esthétiquement que pire génétiquement !
L'idéal pour certain ce sont les blonds aux yeux bleux, si les changements climatiques en cours faisaient que le rayonnement UV au sol devient plus important. On aurait une génération complète qui déveloperrait des cancerts de la peau ! Le "mieux" est devenu ce qu'on voulait justement éviter.
Quand on regarde dans la nature, rien n'est identique, au contraire il y a quasiement le maximum de diversité qui existe, c'est un mécanisme adaptatif aux variations de notre environnement.
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:19:00
L'éthique est une préoccupation des scientifiques, qui ne se disent pas simplement "n'est-ce pas interdit légalement ce que je fais", mais "est-ce bénéfique".

La notion d'éthique est, je l'accorde, difficile à appréhender, surtout si on n'a pas beaucoup fais de philosophie.
Nico   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:19:19
Pour répondre à ta question : on ne te reprochera jamais de vouloir le meilleur pour ton enfant, vouloir un enfant parfais est le but vers lequel tendent tous les parents.
Simplement, en France via la loi sur la bioéthique, on répondrait aux parents non désolé, un enfant n'est pas une voiture dont on choit la couleur de la banquette. En effet on est dans un cas où on a un choix de vie ou de mort :
Si on va au bout du raisonnement, tant que les parents n'auront pas fait celui qui leur semble parfais ils tueraient leurs autres enfants... Sympa le truc, "désolé tu as dix ans mais il s'avere qu'on ne veut pas d'enfant qui a un grain de beauté à 6,4 cm à gauche de omoplate, tu es le maillon faible.. au revoir (définitivement) !" (je sais je caricature :D )
Nico - et fin :)   | ip :161.3.1.xxx | 2008-06-17 19:20:15
L'éthique s'applique aux scientifiques, qui doivent faire comprendre aux parents que leurs désirs ne sont que des caprices...

Bon faudrait que je me penche plus longtemps sur le problème...
vanélya - remerciment   | ip :86.201.239.xxx | 2008-06-17 20:40:29
jetai pressé de lire ta reponse et javoue kelle me satisfai sur certain point en repondan cependan tu ma encore tendu la perch en disan ke la definition d'un enfant parfait varie en fonction des paren je sui daccor avec toi mai m'empech et jen fai une genéralite je pense que tou paren au monde souhaiterai avoir un enfan san maladie, san gene de predisposition. Si aujourdhui grace a la science on arrive a jouer sur l'environnement pour eviter l'agrrravement de certaine maladie pourquoi ne pa tous simplement empecher cette mutation d'avoir lieu? Pourquoi aujourd'hui les scientifique jouent le role de trouble fete pskil devellope des idée qui a terme pourrai aider le monde ? ( JE ME CHERCHE PAS A DEFENDRE LES SCIENTIFIQUE CAR JE SUI UNE PUR ECONOMISTE ET JE ME CHERCHE PAS NON PLU A PEUPL2 LE MONDE DE GENS QUI SE RESSEMBLE EN TOUS POINT TOUS CE QUE JE CHERCHE CEST UN MONDE SANS MAL RECURENT)

J'ai 16 ans et j'ador ma vie mai jen ai marr de voir au tour de moi des handicapé qui souffre c ...
vanélya   | ip :86.201.239.xxx | 2008-06-17 20:43:44
cest abérant et sa me desol. Je pense que l'etique n'a pa a intervenir ds la science car ces domaine differen totalement. Je suis heureuz davoir devellopé mes opinon avec toi et jespere rester en contact pour te taquiner encor un peu j'ador les "savan". (on ne prend pa la gros tete)
nico - Science sans conscience...   | ip :90.15.41.xxx | 2008-06-17 21:22:04
C'est vrai la discussion est ouverte, nul n'a une idée toute faite.

Je ne tire pas sur les scientifiques j'en suis un :) en plus d'être prof de SVT je fini ma thèse en éthologie.

Mais je garde constamment à l'esprit ce mot de Rabelais :
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme

si la question philosophique t'intéresse : h***://www.philagora.net/philo-poche/pochbioe.htm
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